Futur stade du Mans « MMARENA »

13 août 2008

Futur stade du Mans

 

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25000 places assises

Livraison 2010

Futur stade du HAVRE « nom pas encore defini »

29 septembre 2008

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25 000 places

livraison 2011

Futur stade de Dijon « Nom pas encore défini »

13 août 2008

Futur stade de Dijon

22000 places assises

Livraison 2010

Futur stade de Reims « AUGUSTE DELEAUNE »

13 août 2008

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22000 places assises

livraison octobre 2008

Futur stade de valenciennes « NUNGESSER II »

13 août 2008

Futur stade de valenciennes

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25000 places assises

livraison printemps 2010

Futur stade de Strasbourg « EUROSTADIUM »

13 août 2008

Futur stade de Strasbourg

 

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42000 à 45000 places

livraison en 2013-2014

Futur stade de Lille (Nom pas encore défini)

13 août 2008

Futur stade de Lille (Nom pas encore défini) h-3-1092951-1201957624

 

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50000 places assises

livraison 2012

Futur stade de Lyon ( Nom pas encore défini)

13 août 2008

Futur stade de Lyon ( Nom pas encore défini) 15716

15718

 

62000 places assises

 Livraison fin 2011

Bienvenue

13 août 2008

Vétustes, les stades accueillant les rencontres de Ligue 1 accusent le poids des ans. Depuis 1984, seuls deux stades de plus de 30 000 places ont été construits en France : la Beaujoire à Nantes et le Stade de France à Saint-Denis.Grenoble, dont l’équipe vient de rejoindre l’élite, dispose du splendide et fonctionnel Stade des Alpes, inauguré en février 2008, mais sa capacité ne dépasse pas les 20 000 places. « A ce jour, nous possédons seulement cinq stades de plus de 40 000 places, quand l’Allemagne en possède cinq, l’Italie douze et l’Angleterre dix », souligne Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel.

« Un stade moderne, c’est l’outil de base de la réussite économique d’un club. Il ne peut y avoir de grands clubs sans grands stades ! », ajoute M. Thiriez qui, il y a quelques mois, avait poussé un sacré coup de gueule : « C’est honteux, les gens en ont marre de venir dans des stades dégueulasses, sans sécurité ni agrément ! »

Contrairement aux Allemands qui avaient fait du dossier stades une priorité absolue avant le Mondial 2006 en investissant 1,4 milliard d’euros (dont 50 % de fonds privés), la France n’a pas profité du Mondial 1998 pour se doter d’infrastructures sportives performantes, le Stade de France ayant à lui seul englouti 420 millions d’euros sur une enveloppe globale de 600 millions.

La perspective d’organiser l’Euro 2016, objectif avoué des responsables sportifs et politiques français, est l’occasion de rattraper le temps perdu. Dans cette optique, les pouvoirs publics ont mis en place, il y a quelques mois, une commission « Grands stades 2016″ composée de 19 membres et présidée par Philippe Séguin. Son rôle est de dresser un état des lieux et de proposer des aménagements pour favoriser la construction de nouvelles enceintes.